syndicat des chargées et chargés de cours de l'Université de Montréal

Lancement de la campagne « Les vexations des employés-es de l’Université de Montréal »

RÉSUM – RÉSEAU DES SYNDICATS DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Lancement de la campagne « Les vexations des employés-es de l’Université de Montréal »

Montréal, le 19 février 2018 – Alors que l’Université de Montréal apparaît de nouveau dans le palmarès annuel Forbes des 300 meilleurs employeurs au Canada (61e position), le Réseau des syndicats de l’Université de Montréal (RÉSUM), lequel représente la totalité des employés syndiqués, profite de cette occasion pour remettre les pendules à l’heure en lançant une campagne publicitaire dans le journal 24h Montréal et sur Facebook intitulée : Les vexations subies par les employé-e-s de l’Université de Montréal.

L’étude du magazine Forbes tient compte des conditions salariales, de l’accès à la permanence et d’autres données objectives, ce que le RÉSUM ne nie pas. Cependant, ces conditions ne sont pas dues à la seule bienveillance de l’employeur, mais sont plutôt le fruit de négociations collectives entre les syndicats et l’Université de Montréal depuis la fin des années 1960 ainsi que d’autres luttes plus récentes, dont celle de l’équité salariale.

Or, selon le RÉSUM, l’Université de Montréal contribue à diminuer la qualité des conditions de travail à la source de son positionnement dans le magazine Forbes. En effet, elle attaque et effrite les acquis de ses employé-e-s en prônant des mesures antisyndicales, en tolérant des pratiques de gestion jugées inacceptables et en alimentant dans bien des cas un climat de travail malsain.

Le RÉSUM lance donc cette campagne pour faire la lumière sur certaines situations que subissent ses membres et exposer la réalité derrière la façade de ce palmarès. Les membres du RÉSUM souhaitent travailler à améliorer les conditions de travail afin que l’Université de Montréal soit un bon employeur pour ses employé-e-s, et non uniquement un bon employeur dans un palmarès.

Le Réseau des syndicats de l’Université de Montréal (RÉSUM) est composé de plus de 10 000 salariés qui œuvrent tant sur les plans pédagogique (professeurs et chargés de cours), de la recherche (chercheurs, professionnels et soutien à la recherche) qu’administratif (auxiliaires, techniciens, préposés, commis et bibliothécaires). Depuis janvier 2009, il défend les causes intersyndicales sur les campus de l’Université de Montréal.

Le RÉSUM est composé de tous les syndicats de l’Université de Montréal :

  • Syndicat des chargées et des chargés de cours de l’UdeM [CSN-SCCCUM]
  • Syndicat représentant les techniciens en mécanique du bâtiment [machines fixes] [SCFP-4338]
  • Syndicat des employé(e)s d’entretien de l’Université de Montréal [SCFP-1186]
  • Syndicat général des professeurs et professeures de l’Université de Montréal [SGPUM]
  • Syndicat des employé-e-s de la recherche de l’UdeM [AFPC-SERUM]
  • Syndicat des étudiant-e-s salariées de l’UdeM [AFPC-SESUM]
  • Syndicat des employé-e-s de l’Université de Montréal [SCFP-1244]

 

 

SOURCE : SYNDICAT CANADIEN DE LA FONCTION PUBLIQUE (FTQ)

Renseignements :             Ronald Boisrond, Service des communications du SCFP, 514 802-2802